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IGS RH, l'école des ressources humaines

L’amour en entreprise : un combat réaliste ou utopique ?

Danielle Lagarde, sénior vp human resources chez ATOS, répond à cette problématique très simplement : son combat réaliste représentant une nécessité voire une obligation.

L’amour est une disposition à vouloir le bien d’une entité humanisée, une affection que l’on peut porter à son entourage, un attachement profond à des valeurs. Etant une notion subjective, chacun a sa propre définition de l’amour. Mais en entreprise, par quels moyens exprimer son amour à ses collaborateurs ?

Pour Danielle Lagarde, l’amour en entreprise est un combat quotidien : cela commence par un simple « bonjour » dès le matin accompagné d’un sourire. Mais cela passe également par une conduite à tenir en tant que collaborateur (être accessible, à l’écoute, disponible, rassurant, avec un respect mutuel). Il faut toujours garder un comportement éthique et exemplaire ; le plus important pour elle est la sincérité et l’authenticité des personnes.

Mais l’amour en entreprise c’est également ce qui découle du comportement adopté. Le principe est de trouver un équilibre entre les salariés et les actionnaires : que les deux soient heureux, c’est-à-dire rassembler le bien-être et le profit en une seule entité. En suivant cet axe de management par « l’amour participatif », toute l’entreprise sera impactée. Plus les salariés seront engagés, plus le rendement en tête de l’action sera important. Le succès d’une entreprise ne réside pas qu’en son profit, mais aussi en ses hommes : là est le rôle du DRH. Les salariés doivent être engagés et heureux de venir travailler. Notons que le taux d’absentéisme diminue avec ce type de management, et que l’entreprise attire les talents et obtient de meilleurs résultats financiers.

Investir seulement un peu de soi chaque jour, c’est faire le bonheur des autres et se faire du bien à soi-même. Elle conclura cette intervention par cette recommandation : « traiter les gens de la même manière que l’on aimerait être traité ».

Noémie CREPAIN