En poursuivant votre navigation, vous acceptez l’utilisation de cookies pour réaliser des statistiques de visites et vous proposer des publicités ciblées adaptés à vos centres d’intérêts. En savoir plus OK
Une école du Groupe IGS
Campus Paris | Lyon | Toulouse |et 3 sites d'études : Londres . Madrid . Dublin
IGS RH Ecole
IGS RH Ecole
IGS RH, l'école des ressources humaines

Table Ronde : « L’égalité professionnelle gage de performance ou simple contrainte légale ?

Les étudiants de 4ème année de l’IGS-RH Toulouse ont organisé, le 19 mars 2015 une soirée d’échanges sur « l’égalité professionnelle. C’est en prenant comme point de départ le projet de loi pour l’égalité réelle entre les femmes et les hommes porté par Najat Vallaud-Belkacem et définitivement adopté par le Sénat et l’Assemblée nationale, que les étudiants de 4ème année devaient construire en collaboration étroite avec Romain CUJIVES, responsable du projet collectif traitant de l’égalité professionnelle.

C’est en effet la première fois qu’une loi s’attaque aux inégalités femmes-hommes partout où elles se manifestent encore, travail, foyer, séparations, violences, responsabilités… Mais inédite la loi l’est surtout dans son objet :

Rendre effective l’égalité des droits affirmée depuis longtemps dans les textes, en levant un à un les obstacles qu’elle persiste à rencontrer dans les faits : inégale répartition des tâches familiales (grâce au partage du congé parental), inéquitable représentation médiatique des compétences et rôles de hommes et des femmes (grâce à la compétence donnée désormais au CSA pour la sanctionner), inégale présence de fait des hommes et des femmes au sommet des entreprises, de la fonction publique ou des responsabilités politiques (grâce à l’extension des règles de parité à tous les domaines)…

La direction de l’IGS-RH s’est félicitée de la qualité des échanges et de l’implication de ses étudiants qui s’est dégagé autour de ce texte inédit dans son champ d’application.

Pour briser le plafond de verre et accélérer l’égal accès des femmes et des hommes dans la haute administration, dans les établissements publics et les entreprises : l’obligation de compter 40 % de femmes dans les flux de nominations aux postes de cadres dirigeants de l’Etat est ramenée de 2018 à 2017. A cette date, les conseils d’administration des grandes entreprises devront comporter 40 % de femmes et l’obligation devra être atteinte en 2020 pour les entreprises de 250 à 499 salariés et ayant plus de 50 M€ de chiffre d’affaires. La place des femmes dans les établissements publics administratifs et industriels et commerciaux de l’Etat sera renforcée.

Après publication de la loi, l’ensemble de ces dispositions seront délinées de manière opérationnelle avant la fin de l’année pour amplifier l’effet des actions déjà engagées par la ministre des droits des femmes et l’ensemble du gouvernement.