Parcours à l'international : Retour d'expérience de nos étudiants

Laurent Emard, Ambassadeur de l’IGS-RH PARIS a pu recueillir les témoignages de Louise de Rambuteau, Sharone Celestine et Camille Cantet, de retour de leur semestre en université partenaire à la Dublin Business School (Irlande), en première année de Mastère.

Mise en perspective de la fonction RH à l’international, adaptation en situation de crise sanitaire, voyage intérieur : autant d’expériences racontées par nos apprenantes, découvrez l’interview :

mobilite internationale

Bonjour, tout d’abord, pourriez-vous vous présenter et nous parler de votre parcours avant de rejoindre l’IGS-RH ?

Louise : Je m’appelle Louise de Rambuteau. J’ai fait une licence en sciences de l’Education à l’institut catholique de Paris.

Sharone : Je suis Sharone Celestine, j’ai 22 ans. J’ai d’abord vécu à Lyon avec mes Parents et je suis montée sur Paris pour mes études. J’ai fait une Licence LEA option chinois, anglais et espagnol après un Bac ES option science politique. Pour tout dire, j’étais un peu perdu à la fin de mon lycée et j’ai pleinement mesuré mon orientation seulement au moment de rejoindre l’IGS-RH.

Camille : Je m’appelle Camille Cantet, j’ai 21 ans et avant de rejoindre l’IGS-RH j’ai fait un BTS management des unités commerciales à Notre-Dame du Grandchamp, pour enchainer sur une licence 3 droit éco gestion parcours gestion vente commerce marketing en alternance.

 

Pourquoi avoir choisi ce cursus international au sein de l’IGS-RH ?

Louise : J’ai choisi de partir à l’étranger pour ce premier semestre car j’ai déjà eu l’opportunité d’étudier un an Angleterre lorsque j’étais au collège, ça m’a beaucoup plu alors j’ai souhaité repartir dans un pays anglophone. De plus il me semble toujours bénéfique de pouvoir partir au sein de ses études.

Sharone : J’ai choisi ce cursus pour rester dans un coté international, comme l’était ma licence, car je suis grandement intéressé par les langues et toute la dimension internationale. Mais aussi car cela me donnait davantage de responsabilité, voulant devenir DRH à l’internationale à terme, cela coïncidait parfaitement. L’IGS-RH était ainsi pour moi le « messie » car validant tous mes critères. Et je ne regrette pas du tout : c’était vraiment une super expérience et je le conseil à tout le monde.

Camille : En raison de mon cursus, j’ai très peu étudié les langues et mon niveau d’anglais était assez bas et ce n’est pas en restant en France qu’il allait augmenter. J’ai donc décidé de partir à l’étranger car c’est pour moi le meilleur moyen d’améliorer son anglais. Mais j’étais aussi attirée par la découverte d’une nouvelle culture, qui nous donne souvent davantage de recul sur notre compréhension du monde.

 

Quelle plus-value cela donne-t-il à votre formation ?

Louise : J’ai progressé en anglais, cela m’a aussi donné des idées concernant mon projet professionnel – et pourquoi pas travailler à l’étranger plus tard.

Sharone : Cela nous fait découvrir une autre culture, une autre façon de vivre ; mais aussi apprendre beaucoup sur nous-même, tant bien sur le plan personnel, que professionnel. J’ai pu développer des contacts, améliorer mon anglais, qui est aujourd’hui essentiel dans le développement d’une carrière. Mais j’ai aussi appris à être indépendante, à gérer l’administratif, et à ne compter que sur moi-même.
J’ai aussi découvert une autre façon de travailler au travers de l’université qui nous accueillait : méthode pédagogique différente, rythme différent, en somme j’ai de nouveau appris à apprendre.

Camille : L’anglais étant aujourd’hui essentiel à tout niveau, et n’ayant pas un très bon niveau, je trouvais important d’avoir de solides bases pour comprendre et se faire comprendre

 

Pourquoi pensez-vous qu’il est aujourd’hui important pour un RH de s’inscrire dans un mouvement d’internationalisation ?

Louise : Car les RH c’est avant tout accepter la diversité et cette diversité on la cultive en partant à l’étranger.

Sharone : Comme dit plus tôt, l’anglais est aujourd’hui essentiel pour inscrire sa carrière à l’international, mais même pour travailler en France où les grands groupes ont toujours un pied à l’international.

Camille : Je pense que ce n’est pas forcément nécessaire de s’inscrire dans ce mouvement d’internationalisation et je n’ai personnellement pas fait ce parcours pour travailler à l’international, mais plutôt pour en comprendre les enjeux et travailler depuis la France.

 

Comment c’est passé ces quelques temps à l’international ? Contenus de vos cours ? Habitudes prises ? Adaptation à la culture d’accueil ?

Louise : Mon semestre à l’étranger s’est très bien passé. J’étais en colocation avec une autre étudiante de l’IGS. L’intégration au sein de l’école s’est bien passée malgré le contexte sanitaire. En revanche nous n’avons pas vu autant de choses que nous aurions voulu à cause des restrictions (par exemple les musées, les voyages etc. ont été limité). Concernant les cours, les professeurs nous ont accompagné du début à la fin et ont été très professionnels dans le sens où ils s’assuraient toujours qu’on comprenne bien toutes les notions en anglais. Ils répétaient souvent leurs phrases etc. pour s’assurer qu’on comprenne bien.

Sharone : j’avais six matières toutes enseignées en anglais : développement des ressources humaine, management des ressources humaines, espagnol des affaires, management stratégique, comportement organisationnel et droit de l’immobilier irlandais en option. Je me suis rapidement adaptée à la vie irlandaise et aux cours en anglais, il fallait juste ci mettre, en sachant que la charge de travail était assez conséquente. Les professeurs étaient à l’écoute, sachant que nous étions des étudiants étrangers

Le BDE de l’université était aussi incroyable et malgré la covid, ils nous ont proposé beaucoup d’évènements en ligne comme des soirées par thème avec des cadeaux à la clef.  Et sans ces animations le voyage n’aurait pas été le même pour moi car elles m’ont permis de développer des amitiés.

Camille : j’avais six matières enseignées en anglais : Spanish for beginners, sells and selling, international economy, marketing essentials, organisational behavior et management of Human Ressources.
Je me suis rapidement adaptée au cours en anglais et plus généralement à l’Irlande qui demeure un pays de l’union européenne, et les gens ont été très accueillants avec nous.

 

Comment vous êtes-vous adaptées à la crise sanitaire pendant cette période à l’international ?

Louise : C’était un peu compliqué parfois de se dire qu’on était à l’étranger mais que ce n’était pas possible d’apprécier les voyages, lieux culturels et les lieux de loisirs autant qu’on l’aurait voulu mais nous avons quand même pu trouver des alternatives qui nous ont permis d’apprécier nos moments avec les personnes rencontrées sur place. En ce qui concerne les cours, nous avions quelques cours en présentiels. Les règles sanitaires même étaient assez flexibles.

Sharone : La gestion de la crise était plus organisée par rapport à la France. Dès notre arrivée, nous avons reçu un courrier indiquant les différents niveaux de confinement, et nous étions en niveau trois qui est un niveau moyen. Les magasins étaient ouverts ainsi que les bars et je n’ai pas vraiment ressentie le confinement d’autant que les cours nous occupaient une bonne partie de la journée.

Camille : En arrivant en Irlande, nous avons dû faire une quatorzaine confinée sur place. Les bars étaient seulement ouverts en terrasse, les musées et beaucoup de boutiques fermées, donc la ville n’était pas très animée, d’autant plus que le niveau de confinement a augmenté par la suite. Je suis donc rentrée à la moitié du semestre car j’avais pour ambition de voyager dans le pays et j’ai été frustré par ce confinement.

 

Avec le recul, qu’elle conclusion tirez-vous de cette expérience ?

Louise : J’ai vraiment aimé cet échange car d’abord j’ai beaucoup appris sur moi. C’est la première fois que je vivais en totale autonomie, donc je pense avoir évolué sur ce plan. J’ai notamment rencontré des personnes géniales là-bas et enfin j’ai beaucoup progressé en anglais.

Sharone : Ce fut pour moi une expérience incroyable, cela m’a beaucoup apporté et permis d’apprendre sur moi et sur les personnes en général. J’en avais également besoin pour prendre en autonomie. J’en ressort plus forte, beaucoup plus construite et plus affirmée et je remercie grandement l’IGS-RH pour cette opportunité, ainsi que les gens qui m’ont permis de la réaliser et je souhaite à tout le monde de pouvoir la vivre. C’est quelque chose que je n’oublierai jamais malgré la crise sanitaire.

Camille : cette expérience m’a grandement fait progresser en anglais, mais je demeure quelque peu déçue car j’ai eu peu d’occasion de parler et donc mon niveau à l’oral n’a pas progressé autant que je l’aurais voulu.
Du reste, cette expérience fut très enrichissante d’un point de vue personnel : j’y ai appris sur moi et j’ai pris en autonomie.
Cependant je reste quelque peu frustrée par la crise sanitaire et ses répercutions, j’aurais voulu davantage profiter de cette occasion.

 

Interview réalisée par Laurent EMARD, IGS-RH Paris, IGS 4 Initial, Ambassadeur

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